La nostalgie de l'ange de Alice SEBOLD

La nostalgie de l'ange de Alice SEBOLD
Ce livre est boulversant, epoustouflant, et trés tristes au devut!! surotut ne faites pas comme moi, qui est commencé ce livre le soir à minuit seule dans mon lit!!!lol
Vu que j'adore le résumé de la quatrième de couverture ce sera mon résumé:

Résumé:

"Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs

les plus effroyables qu'elle ait emmenés au paradis.

Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle


a maintenant le pouvoir de tout regarderet de tout savoir.

Elle assiste à l'enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa

famille. Elle voit son meurtrier, ses amis du collège, elle voit son petit

frère grandir, sa petite soeur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des

années, la blessure des siens, d'abord béante, puis sa lente cicatrisation...

Habité d'une invincible nostalgie, l'ange pourra enfin quitter ce monde dans la paix."



Critique:

L'Express Livre - André Clavel (25 Septembre 2003)

(... ) Une longue traque, orchestrée comme un vrai polar, avant que le roman se fourvoie

dans les méandres des bons sentiments. N'empêche, cette histoire est poignante (... ).

Le Monde - Alain Salles (Septembre 2003)

Chaque année, un livre fait sensation aux Etats-Unis... Depuis juillet, on ne parle que d'un

premier roman, 'La nostalgie de l'ange', d'Alice Sebold.



La première phrase :

Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie. Assassinée à l'âge

de quatorze ans, le 6 décembre 1973.

La dernière phrase :

Je vous souhaite à tous une longue vie de bonheur.



Extrait:

Mr. Harvey pressait ses lèvres contre les miennes. Elles étaient couleur myrtille, et

mouillées ; j'avais envie de crier parce que j'avais trop peur et que j'étais trop épuisée

pour la lutte. J'avais été embrassée une fois par quelqu'un que j'aimais. Il s'appelait Ray et

il était indien. Il avait un accent et le teint mat. Je n'étais pas supposée l'aimer. Clarissa

trouvait que ses grands yeux aux paupières à moitié closes étaient 'psychédélices', mais il

était gentil et intelligent et m'avait aidée à tricher pour mon interro d'algèbre tout en

faisant semblant du contraire. Il m'avait embrassée près de mon casier. Je me souviens

que ses lèvres étaient gercées.

'Non, Mr. Harvey', ai-je réussi à dire, et j'ai continué à répéter ce mot plusieurs fois. Non.

Puis j'ai dit je vous en supplie beaucoup de fois aussi. Franny m'a expliqué que presque

tout le monde disait 'je vous en supplie' avant de mourir.

Chapitre : premier - Page : 20




Note:14/20



P.S: merci a croqueuse2livres parce que je ne l'ai lu que graçe à elle... :)

# Posté le vendredi 21 avril 2006 12:16

Modifié le vendredi 21 avril 2006 14:31

Et si c'était vrai? de Marc Levy

Et si c'était vrai? de Marc Levy
Je sais vous en avez deja tous entendu parler, mais ce livre est génialisime, super rapide a lire, mais desesperant lorsqu'on l'a fini!! Mais bon certain ne l'aime pas, c'est vrai que c'est un livre à l'eau de rose! mais moi il ma plut! Peut etre suis je vieux jeu??

Résumé de perso.wanadoo etc...


Comment réagiriez-vous en découvrant au

fond du placard de votre salle de

bains une rayonnante jeune femme ?

L'histoire de Lauren et Arthur défie la raison.

Cette jeune femme blottie dans le placard

d'Arthur l'architecte n'est pas vraiment là.

Ou plutôt elle est là, mais seul Arthur peut la

voir ; pourtant elle n'est ni un esprit ni un fantôme,

et si elle semble joliment réelle, parle,

râle et sourit, son véritable corps est au cinquième

étage de l'hôpital de San Francisco,

en état de coma dépassé. Un accident de voiture,

six mois auparavant. Dure journée pour

Arthur. D'autant qu'on commence à le prendre pour un fou : il ouvre galamment la portière

passager de sa voiture... à personne, parle tout seul dans l'ascenseur qui le mène à son

bureau, tient des propos abracadabrants à son meilleur ami et associé, lequel, très

inquiet, lui ordonne de se reposer quelques jours.

Ces vacances tombent bien pour Arthur parce que cette femme, Lauren, l'intéresse

vivement. Depuis qu'elle est dans le coma, elle qui se passionnait pour son métier

d'interne en médecine, a vécu dans une liberté mais aussi une solitude absolues, parlant

sans qu'on l'entende, regardant sans qu'on la voie, touchant sans qu'on la sente. Jusqu'à

ce qu'Arthur emménage dans l'appartement qu'elle occupait avant l'accident, et où elle a

fini par se réfugier.

Arthur veut comprendre comment l'esprit et le corps de Lauren peuvent s'être ainsi

séparés. Il s'attelle à réunir les témoignages, études, recherches disponibles sur le coma

dépassé, et aidé des connaissances médicales de Lauren, tente d'imaginer une issue à

cette situation pour le moins étrange. En vain bien sûr : comment pourraient-ils résoudre

un des plus grands mystères de la médecine ?

Mais une amitié se noue, faite de piques (Lauren a un humour cinglant), de fous rires et

des récits de leur enfance. En trois semaines de ce bonheur paisible, ça y est, ils sont

amoureux. C'est alors qu'à l'autre bout de la ville, les médecins convainquent la mère de

Lauren que celle-ci ne se réveillera jamais, et qu'il vaudrait mieux pour elles deux pratiquer

une euthanasie. Comment s'aimer quand un des deux amants risque de disparaître dès

qu'on décidera de débrancher le corps qui gît à l'hôpital ?

Il faut y croire. Il faut refuser l'inéluctable. Il faut bouger, rire, inventer. Et ils s'y

emploient tous les deux avec une énergie et un enthousiasme magnifiques.


Quatrième de couverture :

«Ce que je vais vous dire n'est pas facile à entendre, impossible à admettre, mais si vous

voulez bien écouter mon histoire...»

Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses

journées? qui s'étonne que vous puissiez la voir? qui disparaît et reparaît à sa guise et qui

prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville? Faut-il lui faire

consulter un psychiatre? en consulter soi-même? ou, tout au contraire, se laisser

emporter par cette extravagante aventure?

Et si c'était vrai?...

S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren,

contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend...

Une histoire tendre, une aventure pleine d'humour et de rebondissements.



Extrait :

"- Ma mère m'a gavé d'histoires d'amour idéal, c'est un lourd handicap que d'avoir des i

idéaux.

- Pourquoi?

- Ca place la barre très haut.

- Pour l'autre?

- Non, pour soi-même....

- Identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et détermination de se

baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder. C'est l'intelligence du coeur.

L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose....

Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être

locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très

vite....

- Tu crois à quoi?

- Je crois que le quotidien est la source de la complicité, c'est là qu'au contraire des

habitudes on peut y inventer "le luxe et le banal", la démesure et le commun.

Il lui parla des fruits que l'on n'a pas cueillis, ceux qu'on laisse pourrir à même le sol. "Du

nectar de bonheur qui ne sera jamais consommé, par négligence, par certitude et

présomption."



Critiques :

Thierry Gandillot, L'Express
"Cette comédie romantique de Marc Levy, jeune architecte jusqu'alors inconnu des milieux

littéraires, est devenue en quelques jours un événement planétaire. Jusqu'à intéresser

Steven Spielberg lui-même !"


Télé Journal
"Vous apprécierez toute la magie de cette jolie histoire à condition d'avoir un coeur pur et

une âme simple. C'est un surprenant premier roman écrit par un architecte vivant à Paris

et à New York, et à prendre comme il est."




note: 16/20

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:54

Modifié le vendredi 21 avril 2006 14:32

Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda

Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda
Ce bouquin est tout simplement génial!! Je l'ai
adoré, et dévoré! Trés facile a lire tout
d'abord, je le conseille a tout ceux qui aiment
les histoires sur les jeunes qui commencent
petit a petit leurs vie, enfin vous allez le voir avec le

résumé :

Camille, Franck, Philibert, vive sous

le meme toit, un appartement grandiose!

Camille est femme de ménage, mais elle est

destiné a peindre, Franck est cuisinier et adore

les motos! Philibert lui vend des cartes

postales dans un musée mais pourrait

aussi bien etre professeurs d'histoire

dans les plus grandes université s'il n'avait

ce léger probleme: il bégaille en publique!!

Paulette c'est la grabd-mere de Franck,adorable,

elle déteste entendre son petit fils dire des

injures! Voila ce sont les 4 persos principaux,

et ils sont vraiment géniaux!! Merci Anna!



" Ce livre ne raconte rien d'autre qu'une histoire d'amour.

Une histoire d'amour

entre quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert

et Paulette. Des bons à rien, des cabossés, des c½urs purs.

Quatre allumettes placées ensemble au-dessus d'une flamme.

Et, pfiou... Tout s'embrase. " Anna Gavalda.

Alors voila, j'ai trouvé ca sur internet et je l'ai trouvé super

alors je vous le mets!!tadammmmmmm:

A la personne qui m'a conseillé ce livre, voilà ce que j'aurais pu écrire :


« Manou,

Je ne te remercie pas.
Je ne dors plus, je me suis encore couché à 2 heures du matin. J'ai encore dépassé mon arrêt de bus ce matin, j'ai dû me taper le supplément de chemin sous la pluie.
Je me suis attaché en 20 pages à peine à cette multitude de personnages, bons ou mauvais, tous malades et tous différents, mais non caricaturaux. Je me retrouve dans chacun, et je souffre avec eux.

Quand Camille a froid, j'ai froid.
Quand Franck s'énerve et claque une porte, je claque une porte.
Quand Philibert bégaye et se maudit, je me plains.
Quand Paulette tombe, j'ai mal, et parfois même, je saigne.
Heureusement que quand Camille a faim, j'ai toujours un paquet de gâteaux à mes cotés, mes préférés, et quand finalement, elle mange, je pleure.


Cet impressionnant pavé « boîte de pastels » me faisait pourtant peur. Au début. J'ai hésité. J'ai tourné entre les rayons. Je l'ai examiné. Je l'ai épié. Je l'ai dévisagé. J'ai essayé de l'intimider. Je m'y suis pris à plusieurs fois. Très gros. Trop gros peut-être. Et pourtant.

Et pourtant, 600 pages avalées en trois jours. Trop vite passées. Trop vite avalées. Absolument pas digérées. Ce livre reste imprégné. Dans les chairs. On ne se sent plus seul. On vit avec eux. On est Ensemble, c'est tout.

Et au fil de l'histoire, je me suis mis, avec ces quatre éclopés de la vie, à me relever, à partager leurs petits moments de bonheur, ces instants magiques qui font de la rencontre entre ces personnages une explosion d'humanité, de simplicité, de drôlerie et de ravissement. J'ai un peu moins mal au monde, depuis « Ensemble, c'est tout ».
Et même si j'hésitais à te remercier pour la pluie, et les insomnies, je pense que tu l'avais compris, encore merci.

Fred »

Trop vite passé. On regretterait presque de l'avoir acheté. On ne regrette pas. On ne m'a pas vraiment offert ce livre, mais on me l'a conseillé, à de nombreuses reprises, à chaque fois que je me défilais entre les rayons. J'y ai été, j'ai lu et j'en suis heureux.

Ce conseil était un véritable cadeau.




Extrait :

Franck Lestafier n'avait pas le moral.

Euh... Je commence par où ?

Un boulot de merde, une vie de merde, une mémé à l'ouest et un déménagement en

perspective. Redormir sur un clic-clac pourri, perdre une heure à chaque pause. Ne plus

jamais voir Philibert. Ne plus jamais le titiller pour lui apprendre à se défendre, à répondre,

à s'énerver, à s'imposer enfin. Ne plus l'appeler mon gros minet en sucre. Ne plus penser à

lui mettre une bonne gamelle de côté. Ne plus épater les filles avec son lit de roi de

France et sa salle de bains de princesse. Ne plus les entendre, lui et Camille parler de la

guerre de 14 comme s'ils l'avaient vécue, ou de Louis XI comme s'il venait de boire un

godet avec eux. Ne plus la guetter, ne plus lever le nez en ouvrant la porte pour savoir, à

l'odeur de sa cigarette, si elle était déjà là. Ne plus se précipiter sur son carnet dès

qu'elle avait le dos tourné pour voir les dessins du jour. Ne plus se coucher et avoir la

tour Eiffel illuminée pour veilleuse. Et puis rester en France, continuer de perdre un kilo

par service et de le reprendre en bières juste après. Continuer d'obéir. Toujours. Tout le

temps. Il avait fait que ça : obéir. Et maintenant, il était coincé jusqu'à... Vas-y, dis-le

jusqu'à quand, dis-le ! Eh ben, ouais, c'est ça... Jusqu'à ce qu'elle claque... Comme si sa

vie ne pouvait s'arranger qu'à la seule condition de le faire souffrir encore.

Putain, mais c'est bon là ! Vous pouvez pas vous exciter sur un autre que moi,

maintenant ? C'est vrai, quoi, j'ai eu ma dose..."



Critiques :

(n'arrivant pas a trouver de critiques "professionnelles", je vous en met "d'amateur"...je sais je sais je ne suis pas douée mais bon on fait avec ce qu'on est (nait...ahahaha quel jeu de mots...) et pas autrement)

1. A lire absolument... - note : 10/10

Ensemble c'est tout! Un chef d'oeuvre de la littérature! Des vies quotidiennes qui, par le

hazard, le destin, enfin bref, la vie va rapprocher quatre personnages différents. Ce livre

est épais et impressionnant par son volume avec ces 570 pages qui sont finalement qu'un

atome dans l'univers. Ce livre se déguste de page en page et de chapitre en chapitre,

comme un feuilleton quotidien. Des moments de rire, de pleur et même d'angoisse et de

suspence passent dans cet ouvrage. Nous arrivons même à nous attacher aux

personnages que l'on ne voudrat pas quitter! Votre petite larme coulera toute seule à le

dernière page.

Déposé par "godefroy Estelle" (CHATEAU DU LOIR France (Metropolitaine)) - le 16/4/2006 à 11H44.


2. Très envoutant ! - note : 9/10

On n'a du mal à le lacher et c'est parce qu'il nous permet de nous évader de notre

quotidien. Ce livre nous donne une autre perception de la vie et est tout seulement

charmant ! Véritable message de vie, d'espoir et tolérance.

Déposé par "Bertomeu Sandra" (Romans France (Metropolitaine)) - le 16/3/2006 à 15H01.


3. Tout simplement magique... - note : 10/10

Je viens à peine de lire la dernière pas d'Ensemble, c'est tout. À peine quelques instants

de répis après une oeuvre aussi percutante. Parce que ce livre fait réfléchir. Il nous met

dans tous nos états, nous fait espérer un joli destin pour les personnages. Et, surtout,

nous fait souhaiter de rencontrer l'un d'eux quelque part. Anna Gavalda a écrit un chef

d'oeuvre, j'espère qu'elle s'en doute un peu! Oui, c'est sûr, le livre a ses longueurs. Mais

s'il manquerait qu'une partie d'une description, qu'un petit dialogue, tout le livre en

perdrait sa magie et serait moins attrayant. C'est la façon qu'a Anna de décrire chaque

scène de la vie qui donne tout son charme au livre. Mille fois bravos, ce livre changera ma

vie.

Déposé par "Madame la Marquise" (Montréal Canada / Canada) - le 5/3/2006 à 22H38.



Citations :

« Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs

différences... »

« Sourire à un interlocuteur qui vous embarrasse, on n'a pas encore trouvé mieux pour

passer à autre chose. »


La première phrase:

"Paulette Lestafier n'était pas si folle qu'on le disait. Bien sûr qu'elle reconnaissait les jours

puisqu'elle n'avait plus que ça à faire désormais."




note : 17/20

# Posté le jeudi 19 janvier 2006 06:18

Modifié le vendredi 21 avril 2006 14:33

Le journal intime de Georgia Nicolson - de Louise Rennison

Le journal intime de Georgia Nicolson - de Louise Rennison
Si vous avez envie de vous détendre et d'éclater de rire, remontez vous le morle en lisant ce bouquins il est parut 6 tomes pour l'instant. Je suis sur que certaines phrases de ce livres vont devenir culte tel que: "Je me tire à dos de chameau véloce!!"


Résumé :

Georgia est, à l'écouter, une jeune fille pas comme les autres

et vit un calvaire. Question famille on peut pas dire qu'elle

soit gâtée. Alors que son père veut émigrer au Pays-du

Kiwi-en-Folie (Nouvelle Zélande), que sa mère trouve milles

et unes excuses pour aller voir le beau docteur sosie de

Georges Clooney, sa petite soeur Libby laisse traîner ses

couches partout et le chat qui a la taille d'un bébé labrador se prend pour un rottweiler...

Comme si ça ne suffisait pas, la nature l'a affublée d'un nez ignoblement gros et de

nungas-nungas (seins) poussant démesurément.

Heureusement, elle a toujours son Top Gang (cercle d'amies), dont Jas, sa meilleurs amie

Comme beaucoup de jeunes filles de 14 ans, Georgia voue une passion au shopping,

maquillage et surtout... aux garçons. Son idéal: Super Canon alias Robbie. Hélas, il ignore

que Georgia est celle qu'il attendait depuis toujours, l'élue de son coeur! En effet, il sort

avec son ennemie: Lindsay la Nouillasse! La solution est donc simple, éliminer le facteur

Lindsay. Georgia échafaude de nombreux plans pour attirer le ténébreux Robbie dans ses

bras.

Un de ses hobbies consiste à Faire enrager ¼il-de-Lynx, sa prof principale l'obligeant à

porter un béret immonde complètement ringard.




Petite comparaison :

Georgia Nicolson c'est un peu la Bridget Jones version ado. Les deux ont d'ailleurs

quelques points communs non négligeables: elles sont anglaises, malchanceuses en

amour, incomprises de la cellule parentale et elles tiennent un journal intime.




Critiques :

"Drôle, tonique et léger, servi par un ton mordant."
L'hebdo des Juniors


"Des confessions hilarantes!"
BIBA

"Rires assurés"
Télérama

d'une jeune femme :

Oui je lis des romans bêtement étiquettés "pour ados" et j'adore ça. Cettte série en

particulier, écrite par une virtuose de l'expression tordue, absolument hilarant. Quand on

m'entend ricaner (voire même piquer un fou-rire) au coeur de la nuit, c'est que je suis

entrain de lire les aventures de Georgia Nicholson, la teen-age british à gros

nunganungas, au chat psychopathe, qui traîne sa gouaille et son adolescence entre ses

parents amorphes, sa petite soeur euhhh spéciale? et ses copines décérébrées.



La première phrase (du tome 1) :

"Oncle Eddie est passé voir papa et, comme de bien entendu, il a fallu qu'ils viennent

rôder tous les deux dans ma chambre pour voir ce que je faisais. Si oncle Eddie (qui est

plus chauve que chauve) me dit encore une fois: "dis, tu crois que ça se tartine les

boules de billard ? ", je crois que je me tuerais."



La dernière phrase (tjs du tome 1):

"Putain de sacré bleu et merde!!!!!"



note : 16/20

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 17:38

Modifié le vendredi 21 avril 2006 14:34

L'orpheline dans un arbre - de Susie Morgenstern

L'orpheline dans un arbre - de Susie Morgenstern
Ce livre drôle et assez émouvant est à lire! Il ma beaucoup plu! Je l'ai devoré en un jour!Trés facile a lire...

Résumé :

" Décrivez la vie d'une famille californienne

en trois cents mots ".Avec un intitulé pareil,

Clara-Camille Caramel avait peu de

chances de gagner le concours d'écriture.

La Californie, c'est loin,très loin de la Côte

d'Azur.

Et la vie de famille, elle ignore ce que c'est.

Ses parents se sont tués en avion quand elle

avait deux ans et demi, sa grand-mère est

morte quatre ans plus tard. Mais l'écriture,

c'est sa passion. L'imagination aussi.

Et qu'imaginer, sinon ce qui vous manque ?

Elle a gagné. Le gros lot consiste en un séjour

dans une famille californienne. Une vraie.

Avec un jeune homme charmant dedans.

Il s'appelle Jeremiah et il écrit des lettres drôles, enjôleuses et poétiques à Clara-Camille.

Le problème, c'est qu'arrivée à San Francisco elle tombe sur un Jeremiah de soixante-

quinze ans qui vit seul avec un chien géant et fabrique des maisons dans les arbres.

Clara-Camille a quinze jours pour se résigner. Mais si elle en profitait pour découvrir bien

plus qu'une famille?



Extrait:

petit résumé: Jeremiah est donc une parsonne du troisieme age ^^, il trvaille sur des chantiers, pendant qu'il trvaillait, Clara-Camille a fait une daube niçoise, (c'est une repas, pour les incultes!:P)mais voici

l'extrait:

Mais voici que reparaît Jeremiah. Un revenant de la bataille de Stalingrad, en sueur, tout

couvert de ciment, échevelé, en haillons, chancelant. Voyant la vapeur tourbillonner au-

dessus de la marmite, il rajeunit et esquisse un pas de danse. Il renifle fort et s'appuie sur

le comptoir de la cuisine, comme pour se soutenir.

-Quel ivresse! C'est une chanson. C'est un poème.

Il souléve le couvercle et titube

-C'est un tableau, une nature morte

Il pousse un peu, non?

-C'est quoi? demande-t-il
-Une daube niçoise

Quand la daube provoque une larme californienne c'est que le pleureur est trop sensible

ou trop fou.

-Ce n'est pas une simle daube, dis-je modeste
-Ca fait longtemps que je n'ai pas mangé une daube...une simple daube.

Il semble défaillir mais se ressaisie:

-je vais me doucher.

Il quitte la cuisine. Deux minute après, trois garçons entrent. Comme au théâtre: un

comédien sort; trois entrent. Ces trois "garçons" doivent avoir entre dix-huit et vingt-cinq

ans. Ils sont dans le même état que Jeremiah, en plus sales, avec leurs casquettes de

base-ball bien comme il faut. L'un porte une queue de cheval, un autres est doté de

perçings au nez et à l'oreille, et le troisième est tatoué aux deux bras. Appétissante,

cette assemblée de mâles.


-Oh...Hi! disent-ils en choeur
-Ca sent bon ici! dit l'un
-J'ai faim! dit l'autre

Le troisième ne dit rien. il est trop occupé à me passer aux rayons X. C'est celui aux

percings. Ses yeux vadrouillent sous mon tee-shirt, à la recherche d'une poitrine

inexistante. De ce côté-là, j'ai renoncé à tout espoirs. Juliette, Catherine, Bérengère et

Agnès portent fièrement leurs Wonderbras et leurs tampons alors que je stationne encore

en grande section maternelle.

Jeremiah revient à la cuisine, en noeud papillon et smoking "pour faire honneur a ta

création"

Il s'avise de la présence des trois petits cochons et dit:

-Ah...je vois que tu as rencontré toute l'équipe.
-Plus ou moins....
-Je te présente Rick, Tom et Jimmy.
-Enchanté, dit Rick, bronzé avec de grandes crevasses autour des yeux.
-Nice to mmet you, dit Tom au tatouages.

Jimmy percings ne dit rien, il continue de m'examiner de haut en bas avec ses lasers

internes. Il n'a jamais vu de Française, peut-être? Personnellement, je mets un certain

temps à remonter son corps de bas e haut, car c'est un long poireau qui n'en finit pas.Le

plus grand des trois grands.

-Ca sent bon! répète Rick
-J'ai diablement faim, refait Tom
-Oh, c'mon guys! dit Jeremiah Forget it!

Il distribue des billets de cinq dollars à chacun et les conduit à la porte avec un "a

demain".

-On peut goûer, quand même?
-Demandez à la chef. Mais Rick est déjà dans la marmite. Il goûte la sauce à l'aide d'une cuiller en bois.
-Oh, my God! s'exclame-t-il. C'est pas juste.

Il tend une cuiller a Tom qui dit la même chose. Jimmy goûte aussi. Il ne dit toujours rien,

mais il sourit pour la première fois. Un sourire de Hollywood, avec des dents d'une

blancheur linge de pub...

-Okay, Okay, grogne Jeremiah. Ca suffit. Dehors! On vous en gardera pour demain.
Allez-vous-en! Reposez-vous, on doit avancer vite maintenant. Ce n'est pas un jeu d'enfants, mes enfants!
-Okay, on sait bien quand on gêne, dit Rick.

Il expédie une tape dans le dos de Jeremiah en me regardant.

-Lucky bum!

Il a de la chance pour quoi? Pour la daube ou pour... moi



La première phrase :

"C'est un truc de fou, un concours."

La dernière phrase:

"Et je quitte ma famille américaine."



note : 14/20

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 17:23

Modifié le vendredi 21 avril 2006 14:35